Les gaufres fourrées façon Waffle Factory

Il y 5 ans je crois, je découvrais ébahie (extasiée, même !) le Waffle Factory de Lyon Part Dieu, ses gaufres salées, mais aussi et surtout ses waffines.

« Plus proche d’une pâte briochée de faible épaisseur, la Waffine est une gaufre fourrée : nutella, spéculoos, double chocolat… Savoureuse et croustillante, elle se mange à n’importe quelle heure de la journée. » (dixit le site internet Waffle Factory).

Instantanément, entre cette gourmandise et moi, ça a été le coup de foudre. C’était facile à prévoir en même temps : quand on connaît mon obsession pour les crêpes, il n’y a pas besoin de pousser la réflexion trop loin pour deviner que les gaufres, elles aussi, ne me laissent pas tout à fait indifférente. Le gros problème de ma vie : il n’y a pas de franchise au coin de ma rue pour me fournir une gaufre fourrée à chaque fois que j’en voudrais une. Les waffines nutella, ce sont donc des petits plaisirs que je m’octroie excessivement exceptionnellement (contrairement aux crêpes qui, elles, sont régulièrement au menu – quand ce n’est pas moi qui le décide, c’est mon bonhomme de 2 ans et des poussières qui en réclame !).

Mais, depuis que je suis en congé mat’, parce que mardi gras c’est tout récent et que j’ai été inondée de toutes parts de recettes de gaufres en tous genres, parce que j’ai du temps devant moi et des obsessions alimentaires, je me suis mise en tête de produire mes propres waffines maison.
Avec un peu de retard puisque le carnaval est fini (il en faut du temps pour peaufiner une recette !), mais aussi un peu d’avance sur la mi-carême pour ceux qui la fêtent, voici ma recette de gaufres fourrées façon waffines du Waffle Factory !

Les gaufres fourrées façon Waffle Factory

Pour une douzaine de gaufres :

100 grammes de lait
1 sachet de levure de boulanger
250 grammes de farine
90 grammes de beurre doux
1 œuf
30 grammes de sucre vanillé (4 sachets)
50 grammes de sucre blanc
1 larmichette d’arôme de vanille
1 pincée de sel

Option n°1 : vous avez tous les ingrédients à température ambiante. (Mais qui êtes-vous ??? Je suis admirative, vraiment.)
Dans ce cas, mettez-les joyeusement tous ensemble dans un pétrin, dans l’ordre qui vous sied le mieux (en faisant gaffe de ne pas verser le sel directement sur la levure), et formez une belle pâte (3 minutes de pétrissage environ).

Option n°2 : comme moi, vous n’avez rien prévu à l’avance, vous sortez notamment le lait et le beurre du frigo, à ≈ 4°C donc.
Je vous conseille de faire tiédir le lait et ramollir le beurre avant de les mettre dans le pétrin. Un beurre plus mou (je n’ai pas dit liquide, même si ça ne serait pas dramatique !) sera mieux incorporé dans la pâte ; de plus, moins les ingrédients seront froids, mieux la pâte lèvera (cependant, si on sort l’œuf du frigo, il est inutile de le cuire mollet avant de l’utiliser 😀 – oui, je me trouve hilarante !).
On forme ensuite une belle pâte avec tous nos ingrédients.

Notes :

  • j’ai tenté la recette avec uniquement 55 grammes de sucre au total (soit 30 grammes de sucre vanillé et 25 grammes de sucre blanc). De l’avis général, ce n’était pas assez sucré, je vous conseille donc vraiment de ne pas descendre en dessous de cette mesure.
  • j’ai également tenté la recette en ajoutant une pincée de cannelle. Toujours de l’avis général, c’était le petit truc de trop (et pourtant nous aimons la cannelle !). Vous voilà donc prévenus. 😉

Une fois la pâte formée, on la laisse lever jusqu’à ce qu’elle ait doublé de volume.
On forme ensuite une douzaine de pâtons de 40 à 50 grammes chacun, que l’on aplatit grossièrement avec la paume de la main, de façon à pouvoir les garnir avant de les plier en deux pour les refermer. Pour la garniture, chez moi, on se contente de pâte à tartiner, mais toutes les fantaisies sont permises !

  • update 10/03/2019 : j’ai reçu quelques commentaires concernant l’aspect de la pâte – j’ai donc refait cette recette exactement comme je l’ai décrite initialement (2 fois).
    Avant la pousse, j’ai obtenu une pâte plus collante que dans mon souvenir. J’ai choisi de ne rien modifier à ma recette, et de laisser pousser ainsi.
     – remarque 1 : la pâte a tendance à sécher en poussant (elle devient donc bien moins collante).
    – remarque 2 : ma levure était vieille et la pousse n’a pas été franchement optimale…
    En dépit de tout cette pousse un peu ratée, j’ai obtenu une pâte, certes un peu collante, mais aisément façonnable sur un plan de travail légèrement fariné : une petite poignée de pâte, hop, 3 grammes de farine dessus-dessous, nous voilà avec une petite boule à aplatir… Aucun souci !

On cuit ensuite les gaufres jusqu’à ce qu’elles soient joliment dorées. J’utilise un gaufrier des plus classiques : je ne le ferme pas complètement pour la cuisson, mais laisse simplement la plaque du dessus venir reposer sur mes gaufres. Avec un gaufrier déjà bien chaud, la cuisson est très, très rapide.

Bon appétit !

8 commentaires à propos de “Les gaufres fourrées façon Waffle Factory

  1. Bonjour ,

    Je viens de tester votre recette , j’ai juste un petit probleme , ma pâte ne forme pas une boule comme par exemple un brioché , elle est plutôt pâteuse comme un gâteaux mais pas liquide .
    Est ce normal ou alors j’ai du loupé quelque chose pourtant tout les ingrédients y sont .

    Je vous remercie

    1. Bonjour,
      Vous me voyez très embêtée, car non, ce n’est pas le résultat escompté. On doit vraiment pouvoir tenir la pâte en main et la séparer en plusieurs pâtons… 🤔
      J’ai fait plusieurs essais avant de publier cette recette, alors je m’étonne qu’elle ne fonctionne pas.
      Je vais la retester chez moi en suivant pas à pas ce que j’ai publié, puis je vous laisserai savoir ce qu’il en ait !
      Bon dimanche !

  2. Pareil que la dame avant une pâte hyper collante type pâte à gâteau légèrement plus épaisse malgré le respect de tout les ingrédients j’ai dû ajouter énormément de farine … je suis déçu 😔 on verra bien ce que ça donne après la pousse ..

    1. Bonsoir Amélie,

      Merci d’avoir pris le temps de me laisser un commentaire !

      Alors là… je suis vraiment très embêtée.
      Du coup, je viens de refaire 2 fois ma recette (on aura des gaufres demain !). La première fois, j’ai « trop » ramolli le beurre (comprendre : il était à moitié liquide). La seconde fois, je l’ai incorporé sans le ramollir du tout (il était donc assez dur). Ça me permet de faire un test comparatif !
      Les deux fois, cela donne une pâte gluante avant la pousse, mais qui « sèche » en poussant. Rapidement (après moins d’une quart d’heure de pousse), on peut toucher la pâte du doigt et ressortir le doigt sec (un peu gras certes, mais sec).
      Je n’arrive absolument pas à me souvenir de mes premiers essais – comment était la pâte avant la pousse ?? Je ne saurais dire !
      Pour l’instant, je continue mon test, je laisse le temps faire, puis j’évalue l’état en fin de pousse : la pâte pourra t’elle facilement être séparée en pâton..? (je pense !)
      Je reviens ensuite mettre à jour cette recette aussi vite que possible, pour apporter des précisions 😉

      Je vous souhaite un très bon mardi gras malgré votre déception !

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