À la naissance de mon premier enfant, il y a de cela un peu plus de deux ans, j’ai été la première à crier au scandale, la première à dénoncer une omerta : on ne m’avait jamais dit que ce serait si dur, si prenant, on ne m’avait jamais dit que je vivrais une vraie tempête. À partir de ce moment-là, pour chaque amie / collègue / cousine /etc. qui m’apprenait qu’elle allait devenir maman, je me faisais un devoir d’être une lanceuse d’alerte. Sans vouloir effrayer personne, je tenais tout de même à témoigner de ma vision de la maternité : […]


Le mois d’avril touche bientôt à sa fin, l’heure de la pause feel good, du bilan bonheur(s) (et du partage de calendrier) a sonné ! Comme on peut facilement s’en douter, une écrasante majorité des petits et grands bonheurs qui ont ensoleillé mes journées d’avril sont liées à la maternité, puisque ce mois-ci, (sonnez trompettes et clairons), je suis devenue maman pour la seconde fois. Pour tomber dans le cliché le plus absolu : accueillir cet enfant, c’est (presque) que du bonheur ! (En aparté : l’avantage d’en avoir bavé – pour rester polie – avec le premier, c’est qu’on s’attend à tout, […]


J’ai décidé de ne pas compter en semaines, pendant que j’y arrive encore… Alors ce sont « sept jours de toi », comme sept fois un jour, pas comme une semaine. Je veux compter en jours, pour souligner l’importance de chaque jour, et vivre chaque journée tout doucement, une par une, les unes après les autres. Le temps des mille prochains jours, puis de mille autres encore peut-être ? Ces sept derniers jours, ses sept premiers jours à lui, nos sept premiers jours à nous deux dans deux corps bien distincts, nos sept premiers jours à nous quatre, au complet, à n’attendre […]


S’il y a bien une chose en laquelle je crois, c’est que le bonheur ne vient pas (toujours) tout seul. Je ne suis pas convaincue que les gens heureux lisent des bouquins ou boivent du café, par contre j’ai l’intime conviction que les gens heureux ne le sont pas uniquement parce qu’ils ont de la chance, le bonheur a frappé à leur porte, ils l’ont laissé entrer, happy ending, tant mieux pour eux ! Non. Ce serait trop facile de croire qu’il y a, d’un côté, des nantis, de l’autre, des personnes condamnées à errer en fredonnant « il est où […]